Nouvelle-Zélande 2020 | J7 : Rotorua | Partie 1 (Te Puia)

Premier objectif de ce septième jour en Nouvelle-Zélande : aller retirer un peu de cash, vu que la présence des food trucks en ville la veille faisait qu'il y avait une longue file décourageante devant chaque distributeur... J'en profite pour me ravitailler chez Dunkin' Donuts et prend la direction de Te Puia pour aller voir quelques geysers.

Te Puia est situé à la sortie sud de la ville de Rotorua. Pour y aller, j'ai 3.5km à marcher le long de Fenton Street, la route principale des lieux, toute droite du début à la fin et avec des motels sur à peu près toute sa longueur. Je me croirais aux Etats-Unis !

Te Puia est en fait le nom d'une ancienne forteresse maorie qui se trouvait à cet endroit, le vrai nom de l'endroit c'est Whakarewarewa, qui est lui-même la version courte de Te Whakarewarewatanga O Te Ope Taua A Wahiao. Euh... ça vous va si j'en reste à Te Puia ? Quel que soit le nom que vous préférez, l'important c'est ce dont il s'agit : un endroit où se trouvent plein de curiosités géothermiques, mais aussi quelques expositions sur la culture maorie et même des kiwis en captivité. L'entrée est malheureusement loin d'être donnée (60 $NZ, soit environ 40 CHF)...

Alors, quel est le plan de la journée ?
[source : Jassy-50 sur Flickr]

Pour commencer, geyser-ait d'aller voir là en-bas, quelque-chose me dit que ça a l'air intéressant...

Quelques minutes de marche plus tard et j'arrive au pied de l'endroit où se trouvent les Lire la suite

Nouvelle-Zélande 2020 | J6 : Waitomo Caves –> Rotorua | Partie 4 (Government Gardens / Sulphur Point / Rotorua)

Me voilà à l'entrée des Government Gardens, un parc où se trouvent non seulement quelques nouvelles glou-gloutteries, mais aussi des bâtiments historiques et, comme le nom l'indique, des jardins. C'était avant tout, au début du XXème siècle, un haut lieu du tourisme thermal.

Pour commencer, je tombe sur un trou fumant entouré de végétation qui était il y a longtemps les Malfroy Geysers - ce qui veut dire que c'est pas mal chaud, et non pa-Malfroy.

Le nom vient de Camille Malfroy, Français immigré en Nouvelle-Zélande, nommé ingénieur du gouvernement puis envoyé à Rotorua en 1886. Sa mission était d'approvisionner la ville en eau potable et d'étudier les phénomènes géothermiques. Lors d'un petit tour à l'Exposition Coloniale de Paris en 1889, il se renseigne sur les soins thermaux européens et se met en tête de développer ceux de Rotorua. Ce faisant il développe une passion plutôt peu commune : faire mumuse avec des geysers !

Le résultat, c'est ce que j'ai sous les yeux. A l'époque, c'était un ensemble de trois "geysers" reliés par tout un système de tuyauterie (on en voit d'ailleurs quelques restes en arrière-plan), controlés par ses soins et alimentés par les sources locales, dont les anciennes Oruawhata Springs, qui ont disparu depuis mais qui étaient utilisées par les Maoris pour... y jeter leurs cadavres. Une façon pour que les corps de leurs guerriers ne soient pas récupérés par les ennemis.

Mais revenons à notre ami Camille. Ses "fontaines" atteignaient jusqu'à 12 mètres de haut et ravissaient évidemment les … Lire la suite

Nouvelle-Zélande 2020 | J6 : Waitomo Caves –> Rotorua | Partie 3 (arrivée à Rotorua / Kuirau Park / Rotorua)

Comme je le disais, notre chauffeur-guide de Kiwi Experience a fini par arriver et on a tous embarqué dans le bus pour partir de l'endroit où on l'attendait, à savoir le parking d'une télécabine permettant d'aller faire du mountain bike ou de la luge sur roues.

Nous traversons Rotorua avec quelques commentaires de notre guide. La ville est très étonnante puisque construite sur une zone à forte activité géothermique. Historiquement, les premiers habitants se sont installés ici puisqu'ils utilisaient les sources d'eau chaude et autres boues glou-glouttantes pour cuire leurs casse-croûtes. La ville s'est étendue depuis des dizaines d'années et aujourd'hui certains résidents ont carrément des trucs bizarres qui se passent dans leur jardin. C'est en effet pas rare d'y voir des tuyaux sortir du sol et évacuer quelques mètres plus haut les fumées aux odeur nauséabondes provenant d'un sous-sol aussi actif que le cul de Misou-Mizou.

Ah oui, parce qu'il faut être très clair : toute la ville sent l'oeuf pourri, très fortement dans certains quartiers. Faut aimer ! Moi j'ai limite apprécié parce que ça m'a tout de suite rappelé mon superbe séjour à Yellowstone d'il y a quelques années.

Le bus se dirige vers le visitor center du Tamaka Maori Village, une grosse attraction locale apparemment élue par TripAdvisor comme une des "Top 10 Experience in the World". D'après ce que j'ai compris ça consiste en un repas maori traditionnel avec quelques explications sur leur culture, des chants, des danses, des jeux et en option la possibilité de pieuter … Lire la suite

Chronique n°17 – 15.11.2020

Brasserie : Equilibrium
Bière : MC2
Pays : USA
Alcool : 8.00 %
Conditionnement : cannette 473 ml
Provenance : La Mise en Bière, Lausanne
Prix : 12.10 CHF
DLUO : (pas noté)
Date de conditionnement : 07/07/2020
Date de dégustation : octobre 2020

Une double IPA arrivée du nord de New York et qui se mérite : 12.10 CHF ! Elle mousse un peu à l'ouverture et une fois versée dans le verre tout ça est très savonneux.

A l'odeur, pas de doute, on est là sur une IPA à l'ancienne, avec un magnifique équilibre entre le malt et les houblons. De la mangue et de l'abricot, des notes caramélisées (rondes et très présentes), du résineux (peu), une touche d'ananas et un peu de levure - tout y est. Rien de bourrin ici, le point fort de la bière c'est vraiment son équilibre.

En bouche pareil, pas de houblon atomisant tout sur son passage, l'équilibre entre les notes résineuses, la présence maltée et le goût fruité se fait tout en douceur.

Les arômes houblonnés reste plus en retrait que sur la plupart des IPAs (à moins que ça soit déjà dû à son âge, je l'ai bue un peu plus de 3 mois après la mise en cannette) mais l'équilibre rend tout ça vraiment très appréciable. J'MC bières. C'est carré.


Brasserie : Perennial
Bière : Coffee stout - Dark matter coffee
Pays : USA
Alcool : 11.50 %
Conditionnement : cannette 473 ml
Provenance : La Mise en Bière, Lausanne
Prix : 14.60 CHF
DLUO : 27/07/2020
Date de conditionnement : (pas noté)
Date de dégustation : octobre 2020

Dans la catégorie … Lire la suite

Chronique n°16 – 27.10.2020

Brasserie : Oskar Blues
Bière : Ten Fidy - Aged in bourbon barrels 2017
Pays : USA
Alcool : 12.90 %
Conditionnement : cannette 568 ml
Provenance : Lyon Bière Festival
Prix : 15 €
DLUO : (pas noté)
Date de conditionnement : 20/11/2017
Date de dégustation : octobre 2020

Ma 1'500ème bière ! Pour fêter ça, j'ai décidé de rompre avec ma tradition de boire une bière de chez BrewDog pour passer les chiffres ronds. A la place, j'ai ouvert cette cannette de Ten Fidy, célèbre stout venu du Colorado, via Lyon puisque je l'ai acheté au Lyon Bière Festival 2019 pour la modeste somme de... 15€ !

Et ça les vaut ! Le nez est d'une très grande complexité, dominée par le bourbon (odeur d'alcool plutôt puissante et notes boisées) et complétée par des touches de fruits (prunes) et de torréfaction se combinant dans un équilibre absolument parfait.

En bouche, la première impression est sur la douceur, suivie d'un côté marqué par la torréfaction et des notes boisées, avant de revenir sur un côté fruité et de finir par un incroyable goût de bourbon, alcoolisé et fumé, restant longtemps en bouche. Evidemment, en se réchauffant, des nouvelles nuances apparaissent.

La cannette avait beau être grande (568 ml), cette bière là, quand tu l'as dans le verre tu la Fidy jusqu'à la dernière goutte - Ten qu'il y en a, tu ne t'arrêtes pas !


Brasserie : A tue-tête
Bière : Surette - 2020
Pays : Suisse
Alcool : 6.80 %
Conditionnement : bouteille 375 ml
Provenance : La Mise en Bière, Lausanne
Prix : 7.85 CHF
DLUO : 02/05/2025
Date de conditionnement :Lire la suite

Chronique n°15 – 15.10.2020

Brasserie : Uiltje + Lehe + De Moersleutel
Bière : My Life Span Is Hardly Three Months So Pop Me Open Right Now And Drink Me Fresh - Batch 2
Pays : Pays-Bas + Estonie + Pays-Bas
Alcool : 7.50 %
Conditionnement : cannette 330 ml
Provenance : La Mise en Bière, Lausanne
Prix : 3.80 CHF
DLUO : 07/04/2021
Date de conditionnement : 07/07/2020
Date de dégustation : septembre 2020

A croire que cette NEIPA a été brassée uniquement pour voler à Evil Twin le record du nom de bière le plus long qu'ils détenaient certainement !

Sur l'étiquette (géniale, j'adore le style de Uitlje) il nous est raconté que suite au sold-out très rapide du premier batch de cette collab avec Lehe (brasserie inconnue de mes services) et De Moersleutel (dont j'adore aussi l'univers graphique même si j'ai pas bu grand chose de chez eux) "les gens se sont plaints, les adultes ont pleuré et les politiciens s'en sont mêlés". D'où ce deuxième batch.

A signaler son faible coût de 3.80 CHF pour 33 cl ce qui, à l'époque où on doit de plus en plus vendre un rein (un comble pour boire de l'alcool...) pour pouvoir se payer les meilleures houblonnades, est remarquable !

Et alors, ça vaut quoi ? Eh ben c'est excellent ! Ca mise fortement sur le pamplemousse, à l'odeur et au goût, comme au début des NEIPAs - c'est une impression où il y a vraiment moins de NEIPAs fortement axées pamplemousse qu'il y a quelques temps ? C'est super juicy, parfaitement équilibré, le bouquet de fruits tropicaux est … Lire la suite

Chronique n°14 – 27.09.2020

Brasserie : Sint-Sixtusabdij Westvleteren
Bière : Westvleteren 12
Pays : Belgique
Alcool : 10.20 %
Conditionnement : bouteille 330 ml
Provenance : De Bier Tempel, Bruxelles
Prix : 16.40 CHF
DLUO : 31/08/2020
Date de conditionnement : (pas noté)
Date de dégustation : septembre 2020

Ah, la légendaire "meilleure bière du monde" ! Je me rappelle qu'à mes débuts dans le monde de la bière elle me faisait rêver ! J'ai eu la chance de boire la première dans un génial bar bruxellois, et depuis j'essaie de toujours en avoir une ou deux en stock, pour les occasions spéciales - en l'occurence mes 26 ans.

Pour ceux qui connaissent pas, il faut peut-être rapidement résumer l'histoire de "la bête" au nom imprononçable. En juin 2005, elle est classée meilleure bière du monde sur RateBeer (pour info elle est n° 3 aujourd'hui, mais absente du top 50 Untappd), info immédiatement reprise par des journaux à travers le monde.

Résultat, tout le monde veut mettre la main (enfin, la gorge surtout) dessus. Problème, la production est limitée à 4'800 hl et les moines ne veulent pas l'augmenter. Solution : la bière n'est depuis vendue que directement à l'abbaye, après tirage au sort apparemment assez complexe à "gagner". La légende est bien entretenue par la bouteille sans étiquette, avec sa célèbre capsule.

Evidemment, certaines personnes la revendent à des prix fous (aux environs de 15 €, alors que l'abbaye la vend 1.90 €...) vu que la demande est toujours bien forte. J'ai d'ailleurs acheté mes bouteilles dans des beer shops bruxellois pour touristes.

Mais alors, qu'est-ce qu'elle … Lire la suite

Chronique n°13 – 15.09.2020

Brasserie : Alefarm
Bière : Forever Eternal
Pays : Danemark
Alcool : 5.00 %
Conditionnement : cannette 440 ml
Provenance : Qbeer
Prix : 6.50 CHF
DLUO : 25/11/2020
Date de conditionnement : (pas noté)
Date de dégustation : août 2020

Magnifique étiquette pour cette pale ale houblonnée à coup d'ihaho 7 et de citra.

Odeur avec un bon équilibre entre le malt, le fruité et une touche de paille. Goût avec un malt à nouveau très présent, du houblon et une bonne dose d'amertume finale, sans oublier quelques notes épicées (à nouveau la paille peut-être ?).

Bon équilibre d'ensemble même si elle ne restera pas Eternallement dans mes souvenirs. Pour ça, il Forêver mieux.


Brasserie : Bosteels
Bière : Tripel Karmeliet
Pays : Belgique
Alcool : 8.40 %
Conditionnement : bouteille 330 ml
Provenance : Amstein
Prix : -
DLUO : 25/07/2020
Date de conditionnement : (pas noté)
Date de dégustation : août 2020

Dans la catégorie "classique des classiques belges", j'avais déjà parlé de l'Orval il y a quelques temps, je passe donc à une autre bière que je n'avais plus bue depuis très longtemps, la fameuse triple belge Tripel Karmeliet.

Petit détail amusant, autant elle est très bien notée sur Untappd (4.00), autant la plupart des beer geeks que je connais adorent la détester. Alors, mon verdict, Karmelire permet évidemment d'avoir réponse à tout ?

Déjà faut dire qu'elle a vraiment de la gueule avec son effervescence et sa mousse absolument superbe - le fait de le remarquer prouve que je ne bois plus assez ce style de bières.

Au nez, on sent bien les céréales (rappelons que la Tripel Karmeliet … Lire la suite

Chronique n°12 – 19.08.2020

En voilà une qui avait pas envie de se laisser boire... Je l'ai retrouvée ayant explosé dans mon armoire-cave, salissant toutes ses congénères dans l'affaire, avec à peine 50 des 440 ml restant à l'intérieur. L'origine de tout ça est apparemment une machine qui a mal fermé la cannette...

De tout de façon, une bière avec un nom pareil, je savais qu'il fallait pas Tabler dessus !


Brasserie : Anspach & Hobday
Bière : The English Pale
Pays : Angleterre
Alcool : 4.00 %
Conditionnement : cannette 330 ml
Provenance : Qbeer
Prix : 3.80 CHF
DLUO : 24/03/2021
Date de conditionnement : (pas noté)
Date de dégustation : juillet 2020

Celle-là, elle n'a pas explosé ! Mais ça aurait peut-être été mieux... En effet, au nez, pas grand chose n'explose de cette pale ale : les notes herbeuses sont plutôt puissantes mais assez peu subtiles.

Au goût c'est pire : le côté herbeux est franchement peu agréable, accompagné d'une mini touche citronnée, l'ensemble restant ultra basique.

On est là sur une bière de pub qui fait Pale figure...


Brasserie : WhiteFrontier
Bière : µIPA - Simcoe, calypso, lemondrop
Pays : Suisse
Alcool : 1.30 %
Conditionnement : bouteille 330 ml
Provenance : La Mise en Bière (webshop)
Prix : 4.37 CHF
DLUO : 31/08/2020
Date de conditionnement : (pas noté)
Date de dégustation : juillet 2020

Une IPA à 1.3 %, voilà un concept sympathique. J'ai été un peu surpris au décapsulage d'entendre un gros bruit de gaz, mais pas de gushing remontant tout le col de la bouteille, donc rien de grave... jusqu'au service ! J'ai eu beau essayer de verser le plus doucement possible, la … Lire la suite

Nouvelle-Zélande 2020 | J6 : Waitomo Caves –> Rotorua | Partie 2 (Hobbiton / trajet)

Après cet instant photo souvenir, c'est le moment d'atteindre le sommet, de la colline comme de la visite...

Nous y voilà : Bag End.

L'arbre qui surplombe les lieux est le seul à être artificiel. Le tronc est apparemment authentique, mais toutes les feuilles sont synthétiques et peintes à la main... Elles ont même dû être repeintes juste avant le début du tournage sur demande de Peter Jackson, leur couleur ne correspondant plus à la saison par rapport à l'époque à laquelle le décor avait été validé !

L'envie de franchir la porte est quand même très forte, mais je ne sais pas si Bilbo serait d'accord. Bilb'ok ?

Les fans identifiaient les hobbitants de chaque trou, mais je vous avoue que je ne m'y connais pas assez pour ça...

C'est le moment de redescendre de l'autre côté de la colline. L'occasion d'une anecdote : il a fallu deux ans pour construire en dur tous ces décors, suite à quoi les séquences de la trilogie du Hobbit ont été filmées sur place durant... 12 jours.

Le détail est poussé jusqu'à la fumée qui sort réellement des cheminées. On a du mal à croire que tout ça est faux, on y voit que du feu !

Et dire que les abeilles ne se rendent même pas compte qu'elles sont là hobbit-iner toutes ces magnifiques fleurs au beau milieu d'un décor de cinéma !

Une petite verte pour terminer, et c'est le moment de fermer la porte sur cette collection de photos de trous de hobbits.

Nous voilà … Lire la suite